lebleufouillis

Librairie ancienne et occasion 'Le bleu fouillis des mots' 1.rue du Père-Adam Chateauroux 36000. Michel Baggi ,séances de lectures, expositions et installations. Découvertes de livres ,invitations de poètes et d'écrivains.Atelier d'écriture ,édition 'B

28 septembre 2009

Soirée autour de Jean Paulhan

img003En quelques mots :

Né en 1884 , mort en 1968

Jean Paulhan

secrétaire de la NRF

rencontre J. Rivière

s'associe aux Ed. de Minuit

écrit sur l'art

rencontre l'éd. Tchou

immense correspondance avec :

F. Ponge , Leiris , Eluard , M. Jouhandeau

...

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11 septembre 2009

Jeudi 17 septembre : 19 h

IMGP1469une rentrée pas tout à fait comme les autres

avec les plus fauteurs de troubles les plus complices :

Jean Huguet

et

Rolland Hénault .

Jean sempré à capella

et Rolland ,le furieux , qui nous fera le plaisir de présenter ces 2 derniers ouvrages -aux Editions de l'impossible- sur l'école et son expérience d'enseignant ô combien singulière  ...

A ne pas râter .. Reuilly offert , si vous êtes sages

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12 août 2009

achh belle natour !

l'homme ,qui n'a plus rien d'océanique ,est retombé dans la marée humaine ,à ses pieds : d'autres pieds et dans ses filets ,comme fous ,roulent les plus grands yeux et les plus grandes oreilles du temps

souillés : la bardane ,le filao , le paille-en-queue

blackboulés :la chevêche ,l'orchidée ,le calebassier

canguinisés : les marronniers ,les mercuriales , les carrières de porphyre

paroles oubliées des tritons ,des molochs ,des fourmiliers

déracinés :le cèdre bleu ,le tamarin ,la scrofulaire

soldatisés : le scolopendre , le roitelet , la prosopis

potenciarisés :les callistes , les nénuphars ,les nautiles

éperonnées :l'agathe ,l'opale ,la mimule jaune

où : la marrube , le dingo , le lampyre

quand :les matins , les nonains , les oblades

monnétarisés : les oumiaks , les cytises , les droséras

miam-miam : l'holothurie , la gerboise , le gaalago

en marques-pages : le furet , le mousseron , la saponaire

médicinal : le seringa , le cochinchinois ,le tridacné

muséographiés : les poupées katchinas , la coccinelle , le pétunia

standardisés : l'herbe-aux-chats ,la mouche à vinaigre , le pangolin

radiographiés :le tomahawk ,la baguette de sourcier , le noisetier

numérisés : la fleur d'acacia , l'abricotier , le narval

servis à la broche : le mancenillier , la macreuse , le lombric

caviardisés : le rorqual , la reinette , la roquette

l'homme qui n'a plus rien de la montagne ,patine sur l 'herbe glacée de ses prés en construction .Si l'homme ne dessine plus les cours d'eau , il nage encore dans les menstrues de ses cartographies savantes .

en sandwiches : les îles du Pacifique , le mérinos , le lapin agile

dépaupiérisés : le chevreuil , le cerfeuil , la menthe sauvage

vendus à la huitaine : le gelinotte , le frangipanier , le trèfle incarnat

en palette : le nid des salanganes ,le rupicole orangé , le coq toqué

traqués : le porc truffier , le canard mandarin , le chien de berger

troqués : la diomée , la langouste , le croton

truqués :l'oie de Toulouse , le faisan doré , le serin

étriqués : le charançon , l'avicule , l'aune visqueux

égarés sous les semelles : l'eucalyptus , l'arbre bouteille ,le cacatoès

au supermarché : la digitaline , le charançon , l'aubergine

dans la vitrine : la violette des sorciers ,le mille-perthuis , l'ossifrage

dépeaucés : l'ornithorynque ,la centaurée , le bras de mer

tannés : l'ammanite ,l'engoulvent , la grifette

colorisés : l'okapi , la chauve-souris , le zébulon

canonisés : le volubilis , l'araucaria , le couscous tacheté

l'homme qui n'a de fleuve asséché que celui de l'amour ,pêche sur ses mauvaises cotes des libertés que le peuple ne guident plus . Le mystère de la crémation se niche volontiers au sommet de la pyramide .

dictionnarisés : la sangsue , le charmeur de serpents ,le koala

fictionnarisés : l'auroch ,le wombat , le griffon

étiquetés : le réséda , le tapir à chabraque , la chèvre markhor

humanisés : le basset , le mulet , le cervidé

zoophilisés :le gypaète ,le vautour de l'Inde , le figuier banyan

semés sur brûlis : l'hippocampe , la gorgone violette , le nosodendron

élevés en fumeries : la belle de jour , l'alkékenge , le myosotis

les plus grands savants , les plus grands poètes , les plus grands barbus balancent la corde de leurs plus beaux phrasés aux rayons des soleils creusés par la mer .

couverts de laisses : la madrépore , l'argonaute , l'encrine

sertis de puces :la moyette picarde ,le siphonophore , le mille-pattes

anathémisés : la sauterelle , la campanule , la hyène

un pied dans le ventre : l'isatis , le kangourou ,l'hypne triquètre

flairant la bombinette : la cataracte , la catalpa , le jaguarandi

tournicotant pour du blé : l'âne gris du Berry , l'in-folio , l'immortelle

asticotant la transparence : le tantale , le jasmin , l'hydropsyché

exposant l'explosif : la poule sultane , le japyx ,le lophophore

aboyant aux faux prophètes :l'aliboron , la iule des sables , le cynorhodon

vendus à la criée : le chabot , le chacal , le chadouf

garrotés par la peine : le cerf-volant , l'ichneumon , la grue

ensevelis par un train de météores : le bleuet , l'archange Gabriel , la pêche teton

artistes en fauteuil : le cloporte , le King-Charles , la punaise

dans l'arène du rhum : le saint-Bernard , la kibitka , la nuraghe

curiosités bachiques : le lapin russe , l'héliotrope , l'édelweiss

imitant l'oiseleur : le pouillot , l'alpaga , le dryphore

en pots sur le linoléum : le sanglier , le santal , la licorne

en grains sur l'étagère : le nasique , la vorticelle , la coraline

en feuilles dans le dictionnaire : le bombinateur , la sanguinaire , le colporteur d'in-12

pierres dans la boîte à gants : le séricaire , le varech , le vanneau

en main dans la pomme : le noyer d'Amérique , le sésame , l'ipéca

jardinés à la sanibroyeuse : le col-vert,la loutre marine , la iourte

exhibés à l'annulaire : l'herbe des charpentiers , la coloquinte , le carabe rutilant

sophistes , gestaltistes ,philosophes : bouclez-la , bouclez la ceinture de vos prosodies balbutiantes .Continuez à respirer la phonétique ,continuez à malaxer le pancréas des vieux néo-kantiens ...demain les chiens s' arrêteront d'aboyer ,les coqs de nous emmerder au petit matin , demain les arbres ressembleront à des phalanges plantées dans le salpêtre

en beauté : l'étole sconse , le manchon zibeline , la cravate hermine

désossés : les bras de Morphée , le tour du cou loutre , le tapis panthère

au cirque mais plus à la montagne : le muguet , le nandou , le bon docteur Pangloss

au bec trop long : la pintade , le poulet d'élevage , le calao bicorne

sur la corde raide : le dindon ocellé , l'argus , le momot

apprenant le chant : le ménure lyre ,le gardon , la carpe

poseurs de mines : les phyllies , les ophiures , l'euphorbe

en infusion : l'eusthenoptéron , l'épinoche , la sagittaire

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06 juillet 2009

Holy-days

kokian_peintresous les pans de minuit s'étrillent les fornications de la révolte

la chaleur des fours ,la cloison des claustrés ,le poing rond des barques évidées

le verbe tombe criant ,loin de la croix .Sus aux pagodes lourdes de soiries .Les saltimbanques s'étouffent des clystères de l'inanité .

transpirent les sels de la laisse ,transpirent les démons de la contenance ,transpirent les fourches de l'Invisible

A l'appel des rythmes tapageurs ,se renfrogne l'ovale des gueules cassées . Soldaten ,dans la soute ,au compas ,se cubent les portraits des bouchers .De l'ombre à la lumière :l'antithèse de la damnation . A la survivance du présent ,crèvent les caroncules du Passé . Saisons inanimées , la farandole godillera sans nous .

                                         des pieds qui s'alignent

                                         des trains de traumas attirés par la liberté

                                         des corps lynchés par la lumière

Ras de la marée - ras de la sinuosité - plats des mains obscurcis

                                         dépeaucer le printemps à majuscules

                                         dégonder l'adret à codicilles :arythmétiquement ,dans nos actes .Arythmétiquement ,dans nos actes :déjeter tous ces êtres à particules

Sous les pans de minuit , cinq ombres étament l'écrin des plus grands océans .A cran matelots ,le livre s'ouvre page 11 : "je m'appelle Ismaël " .La traîne de la mariée scie la voilure du grand mât . Anthume :le déchiffremnt du monde ,posthume :la stérilisation des romantiques ,anthume : la ballistique des forcenés ,posthume :les bourrelets de l'entropie .

Hardis matelots :farouche notre désespoir .

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23 juin 2009

Yvang et son fanzine vendredi 26 juin à 19h

yvangdans le cadre -oupf -de la manifestation -oui encore - Châteauroue ,Yvang :auteur de fanzines dédica-ss-era ses ouvrages le vendredi 26 juin à 19h .

Yvang édite depuis 1989 le CRACHOIR :bande dessinée alternative avec tout un collectif plus fous les uns que les autres .Cf lien :Yvang .

Amateurs-trices- de kultur alternative : à bientôt ..

au flot bouilli des motmondes

Châteauroue réunit 25 artistes dans les rues de Châteauroux du 20 juin au 18 juillet

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22 juin 2009

Biennale de céramique à Châteauroux

img00450 artistes céramistes au Cloître des Cordeliers,Chtx

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les loups ...

lipski2point poing point poing

armés d'un rictus géant ,nous serons de la phalange ,renversant les icônes de toutes ces chaises vides ,on apprendra la fressure Des Rumeurs Hanimales

et ta vulve qui grossit du jus de la révolte

au coin des élagages de l'Histoire ,on croise encore de ces êtres chaostalgiques ,carcinomantiques ,phagopatroniques ;de ces vêtus de paille ,chapeau noir ,qui se soulagent sur le sentier raide de la plume

quand ,dans un été mal rédigé ,le soleil s'arrête d'encorbeiller le septentrion ,quand fermentent les rondeaux du cancer ,les compteurs , les dompteurs ,les arrêts de rigueur ;alors ,alors

alors ,la plume se brise en chroniques -déflagramination incandescente -, en un chant de virgules pointées sous une pluie de films contrits

point poing point poing

ta main ,la mienne ,arabesque fragile ;un renflement ,de ces battues qui renvoient le cerf dans ces hauts quartiers

sous nos maisons campent les ailes de la Communion

sous nos maisons bruissent de courtes victoires

sous nos maisons d'autres maisons saccagées ,les rues ruissellant d'emporte-pièces ,de drisses et de dragonnes

point

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19 juin 2009

lettre

paramodel

deux heures passée ,

plus je noircissais tes bas d'écritures rebelles ,plus nos langues bavaient ,bravant nos inquiétudes .Au ras de la route ,derrière tes carreaux de brume ,le vin coulait à peine plus aromatisé qu'une plume .

Au coeur des fruits de ton jardin , le songe épais de cette montagne brisée . Le rhum , au moment du dessert , nous aidait à enfanter ce passage du nord-ouest où se brisent les glaces ,où ta jambe se glisse sous ma langue comme un fétu de lassitude .Comme deux ,trois formes étoilées s'éprenaient de nos longitudes ,on valsait et courtisait en ce court delta , la lumière disjointe .

Un brick s'affrétait ,sous couvert de nos langues écarlates . La campagne grossissait les verres de la révolte d'un puy l'autre en ces terres calleuses où germent le sexe de la nuit et l'infamant solstice du silence .

Trois heures passée ,

le cantilène des vilains soufflait dans nos rimes , comme un chrisme extatique . Le temps cédait sa place aux rhizomes de la laideur , aux cacophonies renversées des dictatures .

L'éveil des portiques bleutés .

L'abîme de nos tailles mutilées .

Et tous ces livres ,pourpoints de la nuit ,foutus de notre stupre .Nous n'avions plus rien à maquiller ,nous n'avions plus rien à comptabiliser , plus rien à chercher , plus rien à trouver . Tout était là , dans les clameurs du monde ,

à bout portant

à rimes ouvertes .

Et l'on écoutait le tintamarre des filatures ,le rythme lent des enfants soldats ,le nuage sans peine des frontières arrêtées .Comme un ruminement de mondes parallèles .Rien de plus profond que ta tristesse .Tes bras mal orthographiés bousculaient nos désordres les plus intimes .

Tous entendaient ,le verset de nos chaines

toutes machonnaient ,le grondement des suffragettes

arbeit sans peine ,aimais-je à te dire

arbeit aux colonnes étroites qui réunissent la Une à la dernière

quatre heures passée ,

j'enchiffonnais tes plis de consonnes redécoupées

l'arc se bandait

lentement

d'un carré moins magique que nos foutues idées .

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Akiko Hoshina à résidence

Goron aux articulations ,goron aux intersections , goron à califourchon

goron aux passages cloutés ,goron inhalant l'air du Hokkaïdo ,Goron assis ,petit Bouddha ,aux pieds de la pyramide

Goron tactile ,goron vibreur ,goron électrocuteur

Goron en pince pour les villes ,ses pieds empêtrés l'empêchent de marcher ,goron pense qu'il pense ,goron pense qu'il pensera demain à hier car goron voyage ,à genou ou en train ,c'est pour cela que goron voit mais n'est pas systématiquement vu ,goron pressent l'éternuitée comme un vide à recréer entre le nez de l'idée et l'occiput de l'action ,quand il n'éternue pas goron fait le bruit de l'eau :de cette lame de fond ou de cette lame de tarot qui soulève les consciences jusqu'à la proue de l'inconsistance ,voyez :un genre de balancement pendulaire ,une clepsydre qui ,dans toutes les mains n'indiquerait pas le temps qu'il ne fait pas mais se jouerait des récipients à la manière d'un paysan maniant la charrue ,goron rime avec crime ,si les arbres lui parlent ,c'est bien pour rire aux dents du vivant ,

goron rentrait du Mont Fuji quand il s'enquit des terres indriennes , point de porte ,ni de fenêtre ,goron pourrait bien ressembler s'y l'on y réfléchit un peu à cet oeil vitré ,disjoint des autres organes ,ocellé goron,court et discourt avec les petites constellations plongées de force dans la nuit ,goron s'alimente de haïkus en papillotes et dessine au-delà des peupliers le vol du corbeau ,mille yeux ,pomur4et trois qui ne dorment pas ,goron désapprend à lire ,goron désapprend à écrire

je l'ai vu obsédé qu'il est ,à dessiner toujours de nouvelles cartes ,des cartes épaisses de magnitudes ,des cartes où les mots ont le timbre et l'oeil de ces poupées katchinas ,c'est pour cela que j'ai toujours connu goron muet ,sa langue s'immisce entre les doigts de ses pieds calcinés ;il se dresse ,goron ou gnomon à la surface des oublis ,et surtout des oubliés ;ridicule ,presque désappointé il semble attendre aux carrefours les lendemains ,certains l'ont comparé à Godot sans son parapluie ,la tourmente ne l'effraie pas plus que les Beaux Jours ,rien ne le presse ,goron se multiplie à la surface du globe ,ce chien galeux ,ce pourceau phallocrate mi-désinvolte mi- désincarné étudie en silence les bruits du monde ;roulure de l'âme goron bouffe du livre à la manière d'un Ouroboros :il l'emprisonne et l'entortille dans ses hanches solides ,

goron ne baisse jamais les bras ni ne les hausse ,il se gausse de la milice humaine ,goron entend la conversation des apparatchiks ,le bruit tout sonore encore des tendresses improvisées ,goron vise la polaire et s'encanaille avec des marquis reclus dans les geôles de l'inerte ,goron est un pauvre type ,admirable ,tout bruisse dans ses terres lointaines :la cuisse de Jupiter ,le ventre de Protée ,la mamelle de Tirésias ;goron donne le vous ,plus souvent le tu ,conjugue les temps -surtout le plus-que-parfait- et se plante comme un signe dans le sillon de Pomone ,goron rumine et régurgite des faces de hibou

j'ai vu goron tapiner rue Saint François un rossignol sur l'épaule ,recouvert de terre réfractaire ,il s'allie aux vers solitaires ,goron ne boude pas la lande cancéreuse ,son coup d'état c'est la géométrie ,la géométrie galiléenne ,goron décalogue sur des boîtes d'allumettes et met le feu aux culs des vierges amazones ,goron gronde de cette source inaltérable ,comment peut-il jouir d'une telle inconsistance ?les enfants l'adorent ,les sodomites aussi ,

tiens une sentinelle ,tiens tiens une borne lobométrique

tiens une hernie homonculaire ,tiens tiens un renflement mycellaire

goron a le sexe des communards ,il se gorge de la voix des insurgés ,tout semble lui être familier ou étranger ,c'est selon ,selon notre course dans la capitale de la douleur

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25 mai 2009

Soirée Poésie : revue Ene Asche Troie

IMGP1301Samedi 06 juin à 19h at ze bookshop

Une tribu -voire une tribune- de Baggi , de Toulouse se déplacera tout exprès afin de nous présenter cet Objet Poétiquement Non Identifié .Un O.P.N.I. ,qui existe ,qui a existé sur le site même de l'usine A.Z.F. à Toulouse pendant une bonne vingtaine d'années .Cette revue de littérature et d'imaginaire à laquelle participent -c'est là l'originanlité du processus  les travailleurs-et travailleuses - de l'usine .

Ce très bel ouvrage de 120 pp se divise en 2 parties : un versant photographique et une partie littéraire rédigée par 5 poètes zécrivant .

Un c.d. de présentation complète le tout , pour la modique somme de 5 euros

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